http://schoenelblog2.blogspot.com/ Lettre à l'Epouse 2: Le sens du shabbat 5

dimanche 1 février 2015

Le sens du shabbat 5

«Tel fait une distinction entre les jours; tel autre les estime tous égaux. Que chacun ait en son esprit une pleine conviction.» (Romains 14.5)

Replaçons ce verset dans son contexte pour en comprendre la motivation. Outre les lunaisons, les jours eux-mêmes variaient selon le calendrier dit pompilien, attribué à Numa Pompilius qui faisait partie de la première série mythique des rois de Rome vers 700 Av J.C. On attribue à Numa Pompilius la réforme du calendrier romain, par le partage de l'année en douze mois lunaires et l'introduction de mois intercalaires pour correspondre avec la durée de l'année solaire. Il aurait créé le mois de Januarus situé au début de l'année et dédié au dieu des commencements et des fins Janus. Par ailleurs Tite-Live précise qu'au cours de cette mise en place calendaire, il distingue les jours fastes (dies fasti) et néfastes (dies nefasti) afin de rythmer la vie quotidienne romaine. Ces jours permis et défendus, fasti et nefasti, furent entendus des Romains, aussi bien pour l'administration de la justice entre les particuliers, que pour le traitement des affaires entre les magistrats. Quoi qu'il en soit, Numa voulut faire sentir que l'observation régulière de ces jours permis et non - permis, étaient pour eux un point de religion, qu'ils ne pouvaient négliger sans crime: de - là vient que faste et néfaste chez les auteurs, signifie ce qui est conforme ou contraire à la volonté des dieux. Le terme est encore employé aujourd’hui.

On fit donc un livre où tous les mois de l'année, à commencer par janvier, furent placés dans leur ordre, ainsi que les jours, avec la qualité que Numa leur avait assignée. Ce livre fut appelé fasti, du nom des principaux jours qu'il contenait. Dans le même livre se trouvait une autre division de jours nommés festi, prefesti, intercisi, auxquels furent ajoûtés dans la suite, dies senatorü, dies comitiàles, dies proeliares, dies fausti, dies atri, c'est - à - dire des jours destinés au culte religieux des divinités, au travail manuel des hommes, des jours partagés entre les uns et les autres, des jours indiqués pour les assemblées du sénat, des jours pour l'élection des magistrats, des jours propres à livrer bataille, des jours marqués par quelque heureux évènement, ou par quelque calamité publique. Mais toutes ces différentes catégories se trouvaient dans la première subdivision de dies fasti et nefasti.

Cette division des jours étant un point de religion, Numa en déposa le livre entre les mains des pontifes, lesquels jouissaient d'une autorité souveraine dans les choses qui n'avaient point été réglées par le monarque, pouvaient ajouter aux fêtes ce qu'ils jugeaient à – propos. Les pontifes furent déclarés les dépositaires uniques et perpétuels des fastes; et ce privilège de posséder le livre des fastes à l'exclusion de toutes autres personnes, leur donna une autorité singulière. S'il est vrai que le contenu du livre des fastes était fort resserré quand il fut déposé entre les mains des prêtres de la religion, il n'est pas moins vrai que de jour en jour les fastes devinrent plus étendus. Ce ne fut plus dans la suite des temps un simple calendrier, ce fut un journal immense de divers évènements que le hasard ou le cours ordinaire des choses produisait. Et comme les si les choses n’étaient pas assez complexes comme ça, un jour pouvait même être faste le matin et néfaste l’après-midi, bref, la vie romaine était emprunte de traditions et de règles complexes, autant religieuses que civiles, qui se démarquaient radicalement du rythme hébraïque où les jours étaient tous égaux à l’exception du shabbat qui reste un jour sanctifié.

Ainsi pour tout juif élevé dans la culture hébraïque et biblique, la vie romaine était un imbroglio calendaire où se mêlaient le paganisme et la vie civile qui dénotait radicalement du calendrier biblique. Il faut donc avoir en son esprit une pleine conviction de ses motivations pour faire le distinguo entre le calendrier biblique et romain. Si on ne sait pas discerner le sens profond du shabbat, le respecter n’a aucun sens et vivre selon son rythme également. Dans ce contexte la lettre de Paul aux Romains se justifie totalement, surtout si on la place dans le contexte de l’ouverture au monde. «Tel fait une distinction entre les jours; tel autre les estime tous égaux. Que chacun ait en son esprit une pleine conviction.» (Romains 14.5) On ne bascule pas du livre des fasti qui rythme le temps romain à la Bible qui vit selon son propre rythme, sans un minimum d’explication et d’enseignement. Mais une chose reste certaine, sortir des dies fasti et nefasti pour suivre le rythme biblique, revenait à sortir du paganisme pour s’engager dans une véritable conversion à Jésus Christ. Car se baptiser en Jésus ne pouvait avoir de sens que si on abandonnait définitivement tout culte païen et donc le rythme de leurs fêtes. Il devient alors évident que le shabbat reste le jour sanctifié par excellence et cela n’est même pas un sujet de discussion tant la chose est évidente et au pire on revient sur les autres jours dont on fait des distinctions alors que bibliquement ils sont tous égaux.

Le but des lettres à l’Épouse a précisément pour objet de préciser les motivations qui justifient le respect du shabbat. Aujourd’hui de nombreux évangélistes sortent par ignorance crasse certains versets de Paul de leur contexte pour justifier leur position contraire à tout légalisme. Cependant, chaque fois que l’apôtre Paul revient sur le sujet des jours calendaires ce n’est pas pour supprimer le jour du shabbat, ce qui serait impensable pour lui, mais surtout souligner l’inanité des autres jours de la semaine: « Autrefois, ne connaissant pas Dieu, vous serviez des dieux qui ne le sont pas de leur nature ; mais à présent que vous avez connu Dieu, ou plutôt que vous avez été connus de Dieu, comment retournez-vous à ces faibles et pauvres rudiments, auxquels de nouveau vous voulez vous asservir encore ?  Vous observez les jours, les mois, les temps et les années ! Je crains d’avoir inutilement travaillé pour vous. » Galates 4 : 8-11.

La profondeur du shabbat

Ainsi, si on a parfaitement compris que le rythme du temps biblique n’est pas une affaire de tradition rabbinique ou une justification pour en sortir et suivre un rythme calendaire païen, on peut revenir à la source même de la Bible pour en extraire l’essence du shabbat qui en justifie seul le respect. Le shabbat a toujours joué un grand rôle, peut-être le plus grand, dans l’identité juive. De nombreuses règles ou traditions peuvent être mentionnées à son sujet, mais une chose est certaine, quand un juif oublie le shabbat, son assimilation aux nations est presque totale !

Le simple fait de parler de ce sujet fait souvent bondir dans les dénominations chrétiennes qui dénoncent un retour au légalisme ou au judaïsme et que n’importe quel pasteur digne de ce nom se doit de balayer méprisamment d’un revers de main en faisant une moue dédaigneuse. En fait, ignoré le shabbat  c’est ignorer sa profondeur, celle de Dieu et de la Bible en général. L’Ancienne et la Nouvelle Alliance ne s’opposent pas entre elles, elles se complètent en révélant le Christ dans toute sa mesure comme l’expression du Verbe divin révélant l’amour de Dieu. Il n’y a pas le shabbat comme jour sanctifié pour les juifs et le dimanche pour les chrétiens, car un seul jour est déclaré saint par l’Éternel, c’est le shabbat, trait d’union calendaire entre les générations, les âges bibliques et les communautés. Le diable sait parfaitement ce que contient comme charge affective et source de bénédictions le jour du shabbat. C’est pourquoi il est si bien encadré par le jour du soleil catholique et la lune des musulmans, que défendent si bien leurs adorateurs. Quant au judaïsme talmudique, il l’a écrasé sous la somme des volumes du talmud et sa somme de science humaine qui sont autant de débris intellectuels enterrant sous un monceau de règles absurdes,  un shabbat source de vie, mais qui doit rester figé dans son froid tombeau doctrinal talmudique.

Le shabbat agit comme un révélateur pour qui entre dans ce jour porté par l’Esprit-Saint. Il pénètre alors une dimension bien plus élevée que celle du simple rituel hérité de la tradition ou des convenances. Le jour du shabbat est le jour de la rencontre entre l’Époux et l’Épouse, le jour béni où l’amour prend une dimension nouvelle exprimée par la foi en Dieu. Jésus nous a enseigné que la Loi se résume en ce commandant Mt 22 : 37 « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. 38  C’est le premier et le plus grand commandement. 39  Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. 40  De ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes. » Le jour de shabbat étant le trait d’union qui lie ces deux commandements entre eux, car c’est dans ce jour qu’ils peuvent totalement se réaliser quand l’Assemblée est réunie pour adorer son Dieu.


L’expression la plus simple à comprendre de la Loi est le décalogue. Même si l’appellation « Décalogue » est relativement tardive, le fait qu’il y ait dix paroles est biblique (Ex 34,28 ; Dt 4,13 ; 10,4). Cependant, nul ne parvient à découper le texte en dix unités de façon satisfaisante. En outre, malgré l’indication selon laquelle le Décalogue fut inscrit sur deux tables (Dt 5,22), le texte ne s’articule pas de manière évidente en deux parties. En effet, si l’on fait abstraction des données externes pour s’attacher au seul texte du Décalogue, c’est plutôt une structure ternaire qui se dégage. Le commandement sur le shabbat est au centre de cette architecture. C’est le commandement le plus long. C’est aussi celui qui, le plus clairement, concerne à la fois Dieu et le prochain.

La Loi d’Israël est ainsi différente de toutes les autres, car elle implique une dimension absente ailleurs : le juif obéit à la Loi par la foi. Axée essentiellement sur la personne humaine et d’origine divine, la Loi se présente dans la Bible porteuse d’un message universel. Un des indices les plus éloquents de cette intention universelle de la Loi se trouve en particulier dans sa référence à la création. On le remarque notamment à propos du décalogue dont la structure place le shabbat, mémorial de la création, en son centre géométrique et thématique, c’est-à-dire à l’endroit même où était apposé le sceau dans les anciens documents d’alliance. Cette position du shabbat suggère que la conscience du Dieu créateur est au cœur même de l’observation des dix commandements.

Commandements étant liées à la création dans le sens ou tous les jours de la création tendent à parvenir à un but unique qui est le shabbat, les lois religieuses et morales sont donc toujours normatives. Par contre, les lois dites cérémonielles liées au temple ont disparu avec lui, car totalement accomplies une fois pour toutes en Yeshoua. La Loi d’Israël connaît donc deux lois, une loi absolue et universelle et une loi relative qui dépend du temps et des circonstances. Cette distinction se retrouve jusque dans le Nouveau Testament où les textes qui parlent de l’abolition de la loi sont contrebalancés par de nombreux passages qui l’exaltent au contraire ; ce n’est pas que ces textes se contredisent, c’est en fait qu’ils parlent de deux lois différentes. C’est encore Jésus qui en résume le mieux le principe : Matthieu 5 : 17 Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir. 18,  Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé. 19  Celui donc qui supprimera l’un de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de même sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux ; mais celui qui les observera, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux. 20,  Car, je vous le dis, si votre justice ne surpasse celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux.

Puis au moment où Jésus allait être sacrifié pour que justement toute la Loi soit accomplie, il ajouta pour en résumer le principe : « Je vous donne un commandement nouveau: Aimez-vous les uns les autres ; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres. » Jean 13:34-35. Ce qui pourrait être considéré comme un onzième commandement est en fait le résumé de ceux du Décalogue. Si les premiers chrétiens, qui étaient tous des juifs religieux, ont été amenés à déclarer caduques les lois des sacrifices, car le Messie les a accomplis une fois pour toutes en se sacrifiant lui-même, ils n’ont pas pour autant remis en question la loi du Décalogue dont Jésus a même approfondi et étendu l’application (voir Matthieu. 5 : 21, 22 ; 27, 28.)  De ces observations il s’ensuit que la Loi comme principe de la vie religieuse demeure tout aussi valable pour le juif que pour le chrétien. Surtout si la Loi est considérée dans son principe comme l’expression de l’amour divin et donc de la grâce.

Différente, universelle et toujours actuelle, la Loi est l’expression même du caractère de Dieu. Dans la Bible, la relation avec Dieu n’est pas d’ordre mystique, sorte d’extase qui emporte l’homme en dehors de la réalité. Bien au contraire, la religion prônée par les prophètes d’Israël concerne la vie de l’homme dans la chair chaude de son existence et de ses actes. La spiritualité passe nécessairement par l’exigence éthique qui courbe la volonté et forge l’être aux impératifs d’en haut. Car que serait la foi si elle ne s’exprime pas par des actes ? La chrétienté moderne  a totalement oublié ce principe et la sanctification est reléguée au second plan, puisque la « grâce » permet tout. Alors on prie n’importe comment, avec n’importe qui et n’importe quand. On s’habille, on mange, on travaille, on s’amuse, etc., sans règle de sainteté. Or, sans sanctification il n’y a pas d’effusion de l’Esprit Saint!

Mais il y a là plus qu’une discipline. Don de Dieu et expression de son amour pour l’homme, la Loi est destinée à être vécue ici-bas comme l’expression de notre amour pour Dieu. Le prophète Jérémie voit la loi inscrite dans le cœur de l’homme (Jér. 31 : 33). Le psalmiste chante l’amour et les délices de la loi (Ps. 119 : 92). Paul lui-même reconnaît « prendre plaisir à la loi de Dieu » (Rom. 7 : 22, 25). On n’obéit pas à la Loi par contrainte, parce qu’on est obligé, ou par intérêt pour se gagner les faveurs et le salut de Dieu. On obéit à la Loi librement, par amour pour Dieu, et parce qu’aimé et sauvé par Lui (voir Ex. 19 : 4, 5 ; cf. Ps. 119 : 41-45). Bien plus, on obéit à la Loi pour accomplir sa destinée, pour être vraiment soi-même. Le but de la Loi de Dieu, c’est la liberté de l’homme. C’est tendre vers un idéal commun au juif, mais aussi de tout homme qui veut vivre selon Dieu et avec Lui, parce qu’il a compris qu’il ne peut vivre que de Lui.

La dimension universelle du Shabbat dans la création.
(Extrait du journal Chrétien Suédois « Dagen »)

La connexion « Shabbat et Israël » a une profonde signification : par la bouche de Moïse qui énumérait les 10 commandements. Dieu ordonnait : « Souviens-toi du jour du repos pour le sanctifier » (Exode 20:8). Les chrétiens pensent que cela signifie seulement prendre un jour de repos tous les 7 jours, mais pour le Juif et surtout pour Dieu cette signification est bien plus profonde : en effet il y a une pensée cachée, un « code secret ».

Dès la création, la Genèse montre dans le texte hébreu concernant le 7ème jour un « code secret » étonnant que nous allons découvrir. Déjà à la fin du chapitre 1 il est dit : « Ainsi il y eut un soir il y eut un matin ce fut le sixième jour » et le chapitre 2 continu : « Ainsi furent achevés les cieux et la terre et toute leur armée. Dieu acheva au septième jour son oeuvre qu’il avait faite »…

Apparemment il semble que ces versets n’ont rien de spécial, mais si on regarde attentivement le texte hébreu on découvre un message étonnant : En prenant la dernière lettre du chapitre 1 qui est  (« Yod » qui correspond à i) et en comptant toutes les 7ème lettres du chapitre 2 on découvre les lettres suivantes ISRaEL Ma Ma SH.


Cela est d’autant plus étonnant que le nom « Israël » en texte clair ne se trouve, pour la première fois que dans Genèse 32:28 où un « Etre mystérieux » combat avec Jacob et à la fin du combat change son nom en « Israël »…

Ce que signifie « Israël » nous le savons, mais qu’est-ce que signifient ces lettres « Mamash » ? D’après certains dictionnaires la signification serait : « réalité un fait, concernant un fait ». J’ai demandé à mon professeur d’hébreu qui m’a répondu que cela signifie « Cela et rien d’autre »  Quelle révélation !… Au septième jour Dieu a pensé à « Israël à cela et rien d’autre » ! Dieu s’est reposé le 7ème jour et il a projeté Israël durant son repos. On pourrait l’exprimer ainsi : Dieu s’est reposé en pensant à Israël et Israël doit se reposer en pensant à Dieu. Puisqu’il est dit qu’il serait « un royaume de sacrificateurs et une nation sainte » (Exode 19.6)

On comprend alors combien les éléments du triangle « Dieu-Israël-Shabbat » s’adaptent tellement intimement. Exode 31:13 à 17 dit que le Shabbat est un signe et une alliance entre les enfants d’Israël et Dieu. Puisque Dieu pense tellement intensivement à Israël le Shabbat, il veut qu’Israël aussi pense a lui ce jour-là ! Est-ce que cela ne concerne pas aussi les chrétiens qui ont été greffés sur l’olivier franc (Romains 11:17 à 18) ?

Mais derrière tout cela il y a quelque chose de plus important : Les Juifs comptent le temps depuis Adam, ce qui cette année devient 1 année 5762 (1991-1992). II est probable qu’il y a un décalage d’une centaine d’années, de même que pour les chrétiens il y a aussi quelques années de différence avec le calendrier actuellement utilisé.

Quand les 6000 ans depuis Adam seront écoulés, les 1000 ans de paix commenceront pour la terre. Dieu travaille avec l’humanité durant 6000 ans et le septième millénaire, son oeuvre accomplie, il se repose. Durant ce temps, il y aura « collaboration » entre lui et Israël d’une manière très spéciale et alors s’accomplira ce qui est écrit en Jérémie 31:7 « Car ainsi parle l’Éternel : « Poussez des cris de joie sur Jacob. Éclatez d’allégresse à la tête des nations »…

Remarquons encore dans ce code que la première lettre du nom d’Israël  « Yod » = i, se trouve la dernière lettre dans le 6ème jour. Je pense que cela signifie que Dieu ne peut pas attendre jusqu’au 7ème jour et que déjà au 6ème jour il commence avec Israël… actuellement nous nous trouvons dans ce petit « Yod » (en grec Yota) à l’époque actuelle !

En 1948, Dieu a commencé à écrire le nom d’Israël devant les nations et actuellement nous sommes à l’époque de transition entre la fin des 6000 ans et le millénium à venir. Dieu commence à travailler sur le modèle auquel il a pensé à la création. Yéshoua (Jésus) disait que pas un « Yod » de la Torah ne disparaîtra avant que tout s’accomplisse.

Sans ce « Yod » (i) il n’y aurait pas d’Israël.

Il n’y a donc rien d’étonnant que Satan qui depuis longtemps déteste et a voulu détruire les juifs et ensuite les chrétiens, s’acharne davantage actuellement, pourquoi ? Peut-être qu’il connaît ce code et veut se débarrasser des juifs et des chrétiens.

En tout cas il sait que le jour approche où les juifs diront « Barouh haba beshem Adonaï »… Béni soit CELUI qui vient au nom du Seigneur (Matth. 23:39).

En ce temps-là, avec la venue de Yéshoua (Jésus) il y aura un changement de gouvernement sur la terre : Le diable sera obligé d’abdiquer et le Messie s’installera sur son trône à Jérusalem pour régner, par son peuple, sur toute la terre.

« Car de Sion sortira la Loi et de Jérusalem la Parole de l’Éternel. Il sera le juge des nations, l’arbitre d’un grand nombre de peuples. De leurs glaives ils forgeront des hoyaux. Et de leurs lances des serpes: Une nation ne tirera plus l’épée contre une autre. Et l’on n’apprendra plus la guerre (Isaïe 2:3b-4).

« … Afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du Seigneur, et qu’il envoie celui qui vous a été destiné, Jésus-Christ (en hébreu : Yéshoua ha’Mashiah N.D.L.R) que le ciel doit recevoir jusqu’au temps du rétablissement de toutes choses, dont Dieu a parlé anciennement par la bouche de ses saints prophètes (Actes 3:20 à 21).

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